Bundesarbeitsgemeinschaft
der Immigrantenverbände
in Deutschland e.V.

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Mobilité en tant que capacité d'exercer des droits contre la dicrimination

Sujet: Justificatif d'emploi
No. dossier: SI2.291917
Cote: VS/2000/0600
Ligne de budget: VP/2000/013

Institution: Bundesarbeitsgemeinschaft der Immigrantenverbände (BAGIV)

Projet: Mobilité en tant que capacité d'exercer des droits contre la dicrimination

Durée du projet: 2000-12-31 jusqu'au 2001-12-31

Sommaire:

A. Introduction 2
B. Concéption du projet 4
C. Méthode et plan de projet 6
D. Développement du projet 6
E. Recommandations 13
F. Evaluation externe 18

Annexes

A. Introduction

Le projet " Mobilité en tant que capacité d'exercer des droits contre la discrimination " doit son origine aux contacts transnationaux des cinq organisations : BAGIV (Bundesarbeitsgemeinschaft der Immigrantenverbände in der Bundesrepublik Deutschland) Nikos Poulantzas Society, Stichting Netwerk Almelo, Université Essen et l'Institut de sociologie de l'université à Vienne, qui ont travaillé pendant un an en étroite collaboration au sujet du projet. L'objet d'enquête du projet était la mobilité en tant que chance pour activement répondre à la discrimination due à l'origine ethnique et au vieillissement en regard social et politique. Un élargement des paradigmes a été avisé qui menerait à comprendre la migration de la perspective des personnes involvées et pour reconnaître comme légitime et favoriser les " prédisposition " existantes, les plans de vie et les stratégies de migration. On a choisit une base horizontale pour la lutte contre la discrimination. Les données d'investigation ont été saisi à l'aide d'interviews par les experts dans les quatre pays participants.

La BAGIV d'Allemagne représent - à cause de la structure de ses membres - un nombre considérable d'organisations propres des migrants. Donc, elle représente une participation directe des communautés de personnes immigrées qui se sont organisées dans les associations et/ou les unions. En ce qui concerne le projet exécuté, non seulement la coordination et l'organisation du projet incombaient à la BAGIV, mais elle a aussi contribué d'une manière importante à la conception du projet en tant que partenaire équivalent donnant ses expériences et ses contacts. Les partenaires disposent de connaissances techniques et d'expériences dans les domaines divers de la vie publique, comme la recherche (Université Essen en Allemagne et l'Institut de la sociologie de l'Université Vienne en Autriche), la politique (Nikos Poulantzas Society de Grèce avec logement à Athènes) et la pratique (BAGIV et Stichting NetWerk Almelo dans les Pays Bas). La réunion de ces domaines le rendait possible sur le plan européen d'élaborer des propositions en contexte concernant plusieurs secteurs.

Les partenaires :


Allemagne
Bundesarbeitsgemeinschaft der Immigrantenverbände in der Bundesrepublik Deutschland (BAGIV) Stamatis Assimenios
Baumschulallee 2a
D-53115 Bonn

Tél. : 0049-228-224610 Fax: 0049-228-265255
E-mail: info@bagiv.de Website: www.bagiv.de


Université Essen Athena Leotsakou, M.A.
UER 2
Universitätsstraße 2
D-45141 Essen
Tél. : 0049-201-183-3549 Fax: 0049-201-183-2303
E-mail: a.leotsakou@uni-essen.de Website: www.uni-essen.de


Autriche
Institut de sociologie de l'université Vienne Ass. Prof. Dr. Christoph Reinprecht
Alserstrasse 33
A-1080 Vienne
Tél. : 0043-1-4277481-35 Fax: 0043-1-4277481-26
E-mail: christoph.reinprecht@univie.ac.at Website: www.soz.univie.ac.at


Grèce
Nikos Poulantzas Society Prof. Dr. Georgios Tsiakalos
14, Sarri Str.
GR-10553 Athènes
Tél. : 0030-1-3217745 Fax: 0030-1-3212531
E-mail: mail@eppnp.gr


Pays Bas
Stichting NetWerk Gerrit van Ginkel
B.P. 255 Willem Loupattij
NL-7600 Almelo
Tél. : 0031-546-546666 Fax: 0031-546-829466
E-mail: gvginkel@netwerk-almelo.nl

B. Conception du projet

Les discriminations dues à l'origine ethnique des hommes appartiennent à la vie quotidienne dans les états de la CE. Celles-ci peuvent se référer aux secteurs différents, mais elles montrent une structure similaire en ce qui conerne les conséquences : Elles empèchent les individues de participer de manière adéquate et de faire un part de la société d'acceuil.

Les conséquences de ce phénomène d'exclusion peuvent être observées dans le secteur d'enseignement, en considérant que la situation d'instruction des enfants étrangers se démontre considérablement pire comparée avec la situation des enfants et des jeunes indigènes, ce qui se laisse démontrer entre autre par la participation moins importante à la formation. Les besoins spéciaux (p.ex. besoins d'appui à l'égard d'apprendre la langue de la société d'entrée), mais aussi les aptitudes spéciales (p.ex. un prédisposition interculturelle et une sensibilité élevées) ne sont que considérée peu et sont inclus même moins dans les effort d'intégration des sociétés d'acceuil.

Ce sont surtout les sociétés d'acceuil qui suivent un concept d'acceuil se référant primairement à l'assimilation de pas à pas de divers groupes ethniques dans la société, et qui ne peuvent pas satisfaire les divers concepts d'identité et de vie ainsi que les particularités culturelles à cause de leur politique visant à " l'uniformisation ". Cependant, ce sont ces facteurs là qui sont d'une grande importance pour une intégration couronnée de succès et donc pour l'amélioration des chances égales dans la société, car ils considèrent un concept réel de la diversité - par dérogation de l'idéal de l'unité.

Un domaine qui n'a pas été considéré ou dont on n'a pris note qu'en passant dans les conceptions d'intégration jusqu'à ce jour, ce sont les phénomènes de la rémigration et de la transmigration des migrants/migrantes. Car malgré l'opinion publique courante que l'immigration est liée à une longue durée de séjour, le taux de fluctuation est relativement haut. Surtout la migration alternante (transmigration) entre pays d'acceuil et pays d'origine est une stratégie de migration qui n'a guère trouvé attention dans les pays d'acceuil. Les transmigrations sont une exemple pour les plans de vie différents des migrants/migrantes comme indiqué ci-dessus. Ces migrations journalières correspondent aux besoins de mobilité, mais aussi aux besoins biographiques des migrants/migrantes, car elles offrent la possibilité de relier le contexte d'origine avec celui de la nouvelle vie. L'abandon de l'identité d'origine n'est pas mis à disposition. Cette prédisposition biographique à la mobilité correspond aux exigeances d'un monde globalisé et peut aider à réduire les conséquences de la discrimination conditionnée par l'ethnie dans le pays d'acceuil, car l'option de retourner baisse le risque de migration. De plus, elle offre une chance de former un pont entre les deux pays ; mais cette chance n'est pas considérée de manière suffisante dans les pays d'acceuil et elle n'est pas encouragée bien qu'elle offre une possibilité aux migrants/migrantes de répondre activement aux préjudices dans le pays d'acceuil.
Le projet examine de près deux aspects : d'une part l'ignorance et donc le non-avancement de la mobilité dans les pays d'acceuil à orientation assimilative concernant les ressources et les aptitudes spéciales des migrants/migrantes ; d'autre part le phénomène peu examiné de la mobilité en contexte européen, ce qui a été fait en prenant pour exemple " la migration européenne de travail ". Cette limitation permettait de consacrer une attention particulière à la perspective européenne.

Notre intérêt particulier s'adressait à deux groupes. Premièrement, l'investigation se rapportait aux jeunes de la " deuxième génération de migrants ", la compétence interculturelle desquels apprend à peine reconnaissance et soutien du coté du système de formation, bien que ce sont justement ces aptitudes qui donneraient une possibilité de compensation pour les conditions de départ moins favorables. Dans les phases de vie ultérieures, peut-être en entrant dans la vie professionnelle, ces compétences-là nterculturelles sont demandées. Même en tant que réaction aux empiètements xénophobes et à la discrimination, cette compétence est souvent soustraite comme possibilité de réponse du coté politique.

L'autre groupe de l'investigation se référait à la mobilité des immigrants de la première génération à un tel âge qui n'a pas été prévu à l'origine dans la conception de migration des pays d'immigration. Des migrants/migrantes plus agés exigent une affectation particulière qui se distingue de celle rendu à la population agée du pays en ce temps-ci. La discrimination des deux groupes d'investigation ne se faisait pas seulement, comme expliqué ci-dessus, à cause de l'origine ethnique, mais aussi à cause de la phase de vie dans laquelle ils se trouvent à l'instant. Cette phase de vie requiert un avancement spécial qui n'est pris ni en considération, ni tenu en compte en train des efforts d'intégration assimilative, bien qu'il y ait besoins d'égaliser des désavantages.

Le but du projet était de contribuer à un changement des perspectives et de développer des plans d'agir qui contribuent à une compréhension améliorée de la mobilité des migrants/ migrantes et donc à la démontage de discrimination.

C. Méthode et plan de projet

En cas du projet il s'agit d'une étude explorative d'un sujet jusqu'à ce jour peu considéré, mais relevant de la recherche de migration et du travail de migration. Le travail a été divisé en cinq phases. Dans une des premières phases on a créé les conditions concernant le fond et les définitions d'expressions du groupe ; dans ce contexte, on a aussi mis en evidence les conditions des pays, on les a comparé et on a pris en considération (recherche de littérature) la recherche scientifique dans ce domaine. Dans une deuxième phase on a développé un instrument méthodique pour l'exécution de l'investigation projetée des experts (voir annexe). La troisième phase était dédiée à l'exécution des interviews ; la sélection des personnes questionnées a été fait à l'aide de critère qu'on a voulu interroger des experts qualifiés des domaines politique, d'administration et de travail de migration. Dans la quatrième phase les interviews ont été documentées et évaluées et enfin validées dans le cadre du forum d'experts. Les résultats des interviews et la consultation des experts ont été la base pour la formulation des recommandations et l'identification des niveaux d'action. La cinquième phase était celle de la documentation et de la publication du projet.

D. Développement du projet

La durée du projet d'une année a imposé des restrictions d'organisation et la coopération pendant cette durée a été marqué d'entretiens intensifs pendant les rencontres et de changements par voie électronique entre les rencontres diverses. Il y avait cinq rencontres de travail dans les pays des partenaires, à savoir à Essen, à Almelo, à Athènes, à Vienne`, à Bonn et un forum d'experts s'est tenu à Berlin, Allemagne, pendant cet an pour approfondir la discussion des contenus et pour accorder la suite du procédé.

1) Le premier rencontre a eu lieu du 25 au 27 janvier 2001 à Essen, Allemagne.
Après l'introduction des participants et des organisations qu'ils représentent ainsi que leurs secteurs de travail, on a clarifié les questions d'organisation et de finances. En outre, les partenaires se sont mis d'accord sur les dates pour les rencontres ultérieurs. Après un brainstorming général, des propositions concernant l'application concrète, la détermination préliminaire des définitions, l'explication de termes et les considérations d'une manière méthodique d'agir.

Le titre du projet Mobilié en tant que capacité d'exercer des droit contre la discrimination était le point de départ et aussi le point final des considérations où les termes mobilité et discrimination sont de grande importance.

Dans la discussion on a trouvé un consensus pour les domaines suivants :
· Mobilié des migrants/migrantes existe dans les pays de la CE, mais elle ne peut pas saisi exactement par un statistique officiel.
· La nonconsidération de la mobilité des migrants/migrantes en tant que besoins et chance est regardée comme expression d'une discrimination institutionalisée.
· Mobilté est une stratégie des migrants/migrantes derrière laquelle se cachent de divers modèles d'action.
· On a fait une définition préliminaire du terme intégration qui comprend l'intégration comme un processus rendant possible à l'individu d'agir d'une manière adéquate en vue des conditions changeantes durant le cours de vie. Le but est la participation à la société. Le point focal de cette définition se rapporte à l'individu sans négliger l'aspect de l'influence de la société. Dans ce contexte on peut parler des aptitudes (biographie, ressources, expérience etc.) dans le sens d'une capacité des possibilités à l'égard de ‚individu et des conditions-cadre de la société (institutions, structure, lois etc.).
· La perspective nationale de l'état pert son importance en vue de l'intégration europénne et la globalisation. Devant ce fond, des nouveaux phénomènes se produisent dans le processus de migration qui enlargent, entre autre, le champs d'action de l'individu.
· Transmigration, migration journalière et rémigration sont des prononciations différentes de la migration temporaire.

A l'égard de l'exécution de l'étude explorative on a fait un premier brainstorming. Les questions se sont concentrées aux domaines suivants :
- Quels experts va-t-on interroger?
- Quels sont les conditions-cadre legales et structurelles pour la mobilité ?
- Quels sont les raisons qui favorisent le retour?
- Comment sont prises les décisions de retour ou de navette?
- Comment peut-on opérationaliser cette sorte de la prise de décision comme décrit ci-
dessus pour l'investigation?
- Est-ce qu'on doit prévoir des questions relatifs aux quatre domaines spéciaux (1. génération des migrants/migrantes, 2. génération des migrants/migrantes au niveau des communes et d'états nationaux) ?

2) La deuxième rencontre a été lieu du 5 au 7 avril à Almelo, Pays-Bas.
Au départ de la deuxième rencontre, nous avons continué la clarification des termes sur la base du procès-verbal d'Essen. On s'est mis d'accord comme suit :
· Le terme de transmigration sera interprèté comme une forme de mobilité ;
· Des compétences de mobilités sont entendues en tant que conditions nécessaires pour un individu pour être mobile.
· Les conditions pour la mobilité dépendent des mesures au niveau des communes et national. Les niveaux communal, national et de la CE sont de plus en plus liés, mais les conditions les plus importantes pour la mobilité sont développées au niveau communal et national.
· On a développé une typologie de mobilité comme suit :
1. de l'A à B (migration)
2. de l'A à B et de B à l'A (migration - rémigration)
3. de l'A à B et de B à l'A et de l'A de retour à B (navette)
4. de l'A à B et de B à C (migration - migration continuée)

Le but principal de la rencontre à Almelo était l'établissement d'un guide d'interview pour interroger les experts sur leurs expériences avec la mobilité des migrants/migrantes.

A ce sujet, le guide se divise en expériences et formes de mobilité, avancement de compétences en tant que condition pour la mobilité, évaluation des conditions-cadre et de la mobilité en vue de l'individu, le pays d'acceuil et la société d'origine (cf. annexe).

Nous nous somms mis d'accord pour l'exécution et l'organisation des interviews que chaque partenaire de projet mène 10 entretiens au minimum avec les experts pour recevoir des données pour les domaines suivantes : assurance sociale ; administration de souveraineté (ministère social ; ministère de l'Intérieur ;); administration communale ; institutions spécifiques aux migrants et associations des migrants ; représentation des intérêts ; sciences (démographie ; recherche de migration) ; politique (niveau communal et national).

Dans le cadre de la rencontre de travail à Almelo on a mené des entretiens avec les représentants des organisations locales de la commune (Gemeente Almelo), de l'administration (Stichting Welzijn Ouderen Almelo - SWOA, Steunpunt Minderheden Overijssel) et de l'autoorganisation (Culturele Vereniging voor Turks Islamitische Jongeren), qui rapportaient de leurs travail et la situation à Almelo en regard de la rémigration, la navette etc. Ensuite, la situation des migrants/migrantes aux Pays Bas a été discuté sur la base de matériau statistique.

3) La troisième rencontre de travail a été lieu du 31 mai au 2 juin à Athènes, Grèce.
La rencontre à Athènes avait pour but principal l'élaboration des résultats des premiers interviews d'experts. Les expériences montraient : On a soustrait que le terme 'mobilité' est regardé comme ‚difficile' et qu'il est interprété de manière différente. Les experts ont constaté qu'il y a de la mobilité, mais qu'elle n'est pas transformée statistiquement. Il est un fait qu'il n'y en a pas d'enquête. Le guide a été utilisé par les interrogateurs comme base pour les investigations. Il y avait des problèmes car quelques entretiens duraient trop longtemps. On a constaté de plus que la navette est la plus grande forme de mobilité. En outre, la mobilité est regardée en tant qu'obstacle pour l'intégration. Il y avait aussi de difficultés de trouver des interlocuteurs en Grèce.

En vue de la situation spécifique des Grècques on a indiqué à une forme particulière de mobilité, à savoir la migration de transit. Elle se réfère en particulier aux réfugiés. La migration de transit a lieu aussi à cause de la discrimination. Donc, mobilité peut être une réaction à la discrimination. Comme exemple pour la discrimination structurelle on a désigné l'école. On a encore une fois relevé la question si l'évaluation positive de la mobilité se réfèrent à l'individu ou à l'acceuil ou aux pays d'origine et s'il y a des conflits d'intérêts liés. Dépendant de la référence, l'évaluation varie..
De plus, on a discuté le programme pour le forum d'experts à Berlin.

Dans le cadre du projet, nous avons visité une autoorganisation de migrants ("Zentrum der Migranten"). En tant que hôte durant cette réunion de travail, José Povedano participait qui travaille au Département centrale pour le travail avec les étrangers (ZKA) dans l'association collective paritaire.

4) La quatrième rencontre a eu lieu du 9 aux 11 juillet 2001 à Viennes, Autriche.
Les organisations partenaires racontaient du découlement des entretiens avec les experts et les résultats. Il y avait des problèmes d'accès aux experts - en ce qui concerne les endroits, quand les interlocuteurs se trouvent à des endroits éloignés, et en ce qui concerne le contenu, quand il s'agit de l'interpretation de mobilité en relation à la discrimination. Dans les Pays Bas, en Allemagne et en Grèce les gens associent avec le mot " discrimination ", comme il est contenu dans le titre du projet, plutôt " racisme " que " désavantage ". En Allemagne, il y a pour l'instant de vaste discussions dans la publique sur l'intégration et l'immigration, mais en regardant à la rémigration et à la navette, quelques uns des experts dans les administrations fédérales ne se sentent pas assez " compétent ".

Dans les interviews des experts, les aspects ci-dessous se sont cristallisés :
§ Mobilité est un sentiment positif pour l'individu, s'il peut agir activement et considérer la mobilité ent tant que potentiel ;
§ des réglementations de l'état national, mais aussi les idées de l'état national d'une société homogène bloquent la mobilité ;
§ des systèmes de pensions unifiés et la reconnaissance unanime des justificatifs de formation favoriseraient la mobilité des gens ;
§ le débat d'immigration est superposé des aspects démographiques (possibilité de financement du système de pension de retraite et du système social) ;
§ une définition propre comme pays d'immigration mènerait à l'utilisation de critères de sélection pour l'immigration qui sont problématiques en ce qui conerne l'immigration de la famille des migrants/migrantes déjà résidents ;
§ des motifs financiels et la perspective sur un standard de vie élevé sont nommés le plus souvent comme raison de migration ;
§ les aptitudes professionnelles et linguistiques sont regardées comme compétences importantes qui sont nécessaires pour être mobile ;
§ des réseaux ethniques forment une condition significative pour que des personnes puissent se mettre en mouvement et rester mobiles ;
§ la mobilité sociale de la deuxième génération des migrants est réduite.

De plus, les buts, le type des documents de la session de travail, le découlement et les questions d'organisation ainsi que les documents du workshop pour le forum des experts à Berlin ont été planifié. Chaque organisation de partenariat était invitée à formuler un papier de thèse de deux pages pour leur workshop pour être diffusé aux participants de la session. Ce papillon doit contenir en forme comprimée les thèses se revelant des interviews d'experts aux sujets du workshop. On a conjointement formulé l'invitation, et BAGIV a crée les dépliants d'invitation. Les titres des groupes de travail ont été laissé les plus vagues que possible pour ne pas déterminer à priori la direction des débats d'un workshop :
Workshop 1 - Mobilité : Chance pour la deuxième génération ?
Workshop 2 - Mobilité des âgés : la première génération
Workshop 3 - Conséquences de la mobilité en vue de la politique communale
Workshop 4 - Mobilité contre la compréhension propre de l'état national

Dans le cadre de la réunion de travail on a mené des entretiens avec les employés des institutions communales pour les migrants à Vienne (Wiener Integrationsfonds, Back on Stage 16/17).

5) Forum des experts à Berlin du 6 au 8 octobre 2001 à Berlin, Allemagne.
Dans le cadre d'une session d'experts internationaux qui se tenait du 6 au 8 octobre 2001 à Berlin, les thèses élaborées dans le cadre du projet et les résultats des interviews des experts ont été présentés pour la discussion. Les hypothèses reçues devrait être validées et enlargies à l'aide des experts invités et des recommandations devrait être formulées relatives à la perception et la réalisation des processus de mobilité des migrants/migrantes. En particulier on a délibéré quelles conditions doivent être créées et quelle barrières doivent être surmontées pour continuer à développer le principe de la mobilité dans le sens d'élargir les volants d'agir.

Chaque pays partenariat a invité 6 experts des domaines de la recherche sur la migration, du travail de migration, de la politique et de l'administration.

Le dépliant d'invitation contenait le texte suivant :
"La migration est souvent liée à un établissement définitif dans le pays d'acceuil. Au contraire de cette opinion publique courante, la réalité biographique de beaucoup de migrants/migrantes est imprimée par la rémigration, la migration multiple et la migration journalière entre le pays d'acceuil et le pays d'origine, mais aussi par la migration continuée vers les pays tiers, Dans cette disposition à la mobilité se réflètent les plans de vie différents des migrants/migrantes, particulièrement le besoin de lier le contexte d'origine avec celle de la nouvelle vie.
De la perspective individuelle des migrants/migrantes, la mobilité représente une ressource potentielle pour élargir la capacité d'exercer son droit. Elle ne permet pas seulement à chaque individu de saisir d'une manière active et flexible les chances sur le marché de travail dans le pays d'origine et dans le pays d'accueil, mais elle offre aussi des possibilités de s'opposer aux préjudices du pays d'accueil.
Les plans de vie de beaucoup de migrants/migrantes basant sur la mobilité correspondent à la libre circulation désirée par la CE, mais ils entrent en conflit avec les conceptions d'intégration de beaucoup de pays d'accueil qui apportent une grande valeur à la vie sédentaire et l'adaptation culturelle. Dans la plupart des pays de la CE les conditions-cadre légales et institutionelles rendent difficile la possibilité de réaliser des propres conceptions d'identité, des plans de vie et des particularités culturelles, qui sont tous d'importance significative pour une amélioration de l'égalité des chances dans les sociétés d'accueil et d'origine ".

Le travail a été effectué dans quatre cercles de travail :
Le cercle de travail " Mobilité - Chance pour la deuxième génération de migrants ? " traitait la situation de la " deuxième génération " dont les compétences interculturelles ne sont reconnues et supportée que rarement du côté de la système d'éducation bien que ce sont justement ces aptitudes qui pourraient offrir une possibilité de compensation pour les conditions de départ tant mauvaises.
Le cercle de travail " Mobilité des âgés : la première génération des migrants/migrantes " se réferait à la première génération de migrants de travail qui ont atteint un age maintenant lequel n'était pas prévu dans la conception primaire de migration, et pour lesquels le retour ou la navette sont des stratégies importantes pour la soumission à la phase de vie après la vie professionnelle.

Le cercle de travail " Conséquences de la mobilité en vue de la politique communale " avait pour sujet la perspective du travail des communes pour les étrangers. Au niveau communal doit être apporté une grande importance, car il est responsable pour la conversion des mesures d'intégration et sera donc confronté avec les conséquences de la politique d'intégration. Les communes disposent de nombreuses possibilités de modeler le domaine de vie immédiat des migrants, et par cela de renforcer leurs ressources et potentiels.
Le cercle de travail " Mobilité contre la compréhension propre de l'état national " s'occupait de la perspective des décisionnaires politiques nationaux. La mobilité n'est pas soutenue de la part de l'état national, elle est de plus gênée, car elle est aperçu contrairement au paradigme d'intégration existant.

Due à la situation politique (départ des actions militaires à Afghanistan) la conférence de presse qui a été organisé pour présenter aux médias les résultats à l'issue de la session, n'a pas eu lieu.

Le résultat de la session des experts est une liste de mesures en tant que recommandation. Ces recommandations se rattachent à celles déjà gagnées des interviews d'experts, comme p.ex. la harmonisation des systèmes d'assurance sociale, citoyens résidents, recherche de base, renforcement des offres d'informations pour les migrants mobils, reconnaissance des justificatifs d'instruction etc. :

E. Recommandation
Recommandation du groupe de travail 1: " Mobilité : Chance pour la deuxième génération?"
· Fixation institutionelle et introduction des conseillers de mobilité dans tous les pays de la CE
· Harmonisation de fond et perméabilité du système d'enseignement dans toute l'Europe
· Harmonisation des lois nationales qui règlent l'accès au marché de travail et la sécurité de l'état de séjour
· Reconnaissance dans toute l'Europe des certificats terminaux scolaires (obtenus dans un autre pays-membre de la CE) et reconnaissance des certificats terminaux scolaires obtenus dans les pays tiers en prenant pour base des critères de reconnaissance qui sont standardisées pour toute l'Europe
· Règlements uniformes pour la reconnaissance et la réalisation des droits acquis aux prestations sociales dans les pays divers

Recommandation du groupe de travail 2. " Mobilité des âgés : la première génération des migrants/migrantes "
1. Surmonter le paradigme de l'état national
· Droits égaux pour les membres des pays tiers qui se séjournent depuis longtemps (proposition de la commission 127 Final)
· Possibilité de transférer les titres émanant du droit social (assurances)
· Les assurances doivent reconnaître leurs propres obligations envers les personnes se séjournant à l'étranger et correspondre à leur obligation générale d'informer les assurés sur les droits et prestations
· Harmonisation de la législation sociale
· Poste de surveillance CE pour assurer la libre circulation
· Coopération transnationale entre les villes, les régions et les organisations (NGOs, syndicats...)
· Enseignement et information de l'administration publique

2. Etablissement des fonds de décision
· Recherche scientifique intégrant aussi la vue des migrants/migrantes concernés
· Rapports d'activité sociale continués sur la population migrante
· Documentation des " Best Practices " sur le niveau communal en vue de mobilité

3. Conditions cadre de personnes
· Travail d'information adéquat pour le groupe destinataire : capacité de s'assimiler des connaissances et des informations.
· Appropriation à ses pouvoirs : qualifier des migrants/migrantes agés pour utiliser leurs connaissances/expériences de migration spécifiques.
· Encouragement des initiatives propres et renforcement de la société civile
" Rendre visible " : relations publiques, relations medias, participation aux comités consultatifs, personnel qualifié pour le travail avec les personnes agées

Recommandations du groupe de travail 3 : " Conséquences de la mobilité en vue de la politique communale "
1. Recommandations générales
· Les états de la CE doivent apprendre à percevoir que la mobilité ne se laisse pas commandée tout à fait par des lois et des procédés
· Une publication de la CE sera nécessaire qui donne aux communes des directives de comportement pour qu'elles puissent apprendre à s'occuper du besoin de mobilité des migrants/migrantes
· L'avancement de l'intégration ne doit pas être compris en tant qu'opposition à la mobilité
· Encouragement des partenariats de ville en vue d'accompagner la migration et la rémigration
· Les communes développent des méchanismes pour compléter et/ou tourner des réglements nationaux restrictifs
· Etablissement d'un banque de données à l'internet contenant des villes européennes pour informer les migrants/migrantes qui sont prètes à mouvoir.

2. Enseignement - qualification
· Evaluer les immigrés, réfugiés jouissant des aptitudes individuelles - reconnaître des capacités, soulever les déficits.
· Ecoles types polyglottes : " Ecole d'Europe ", écoles de communauté
· Mesures d'enseignements multiculturelles pour les adultères

3. Travail
· Admission des migrants/migrantes dans les administrations publiques (plans d'encouragement)
· Conseils d'entreprise et pour l'établissement des sociétés
· Utiliser les ressources spécifiques des migrants/migrantes

4. Renforcer les réseaux sociaux
· Encourager des parténariats entre le domaine formel de la commune et le domaine informel des " Communities "
· Intégrer les reseaux des autoorganisations en tant qu'offrant de prestations sociales
· Appui des organisations qui s'occupent du domaine de l'antidiscrimination

5. Des droits sociaux
· Pas de liaison entre la rémunération de prestations sociales à la durée de séjour
· Conservation des droits acquis sur les prestations sociales pour ceux qui font la navette et pour les rémigrants dans autres pays.

6. Droit de vote et procédé de la cogestion
· Renforcer la participation politique en développant la législation à travers le droit de vote et la participation à la gestion pour les migrants/migrantes

7. Logement
· Accès à l'immeuble social (sans préscrire la durée de séjour)
· Maisons de retraite multiculturelle
· Contrats avec des maisons de retraite à l'étranger
· Logements pour ceux qui font la navette (Rotterdam - Anatolie)

Recommandation du groupe de travail 4 : " Mobilité contre la compréhension propre de l'état national "
· Libre ciruclation pour les migrants/migrantes venant des pays tiers avec uns longue durée de séjour doit être la même que la libre circulation des citoyens de la CE

Le catalogue de recommandations ainsi créés est à considéré comme " déclic " et pourrait donner des impulsions importantes pour le travail politique.

6) La rencontre finale et d'évaluation a eu lieu du 29 novembre jusqu'au 1er décembre 2001 à Bonn, Allemagne.
A Bonn, on a évalué et apprécié le projet et on a discuté et s'accordé sur les documents finales.

Les partenaires sont tombés d'accord que le projet a contribué à convoquer l'intérêt publique pour la mobilité. Ceci a été obtenu dans les quatre pays de partenariat à travers des multiplicateurs, comme des experts et des autoorganisations. Les recommandations données au forum international d'experts à Berlin soutiennent les efforts au niveau européen de supporter la mobilité des migrants/migrantes. La coopération transnationale confirme la conformité de la base horizontale en luttant contre la discrimination. Les réseaux générés qui vont continuer, contribueront à la diffusion des publications et des recommandations.
· La libre circulation des migrants/migrantes venant des pays tiers avec une longue durée de séjour doit être égale à celle des citoyens de la CE
· Garantie de transfer de tous les droits acquis aux prestations sociales sans pertes
· Projets de cooperation des états de la CE pour soutenir la mobilité dans le but précis de contrarier les disparités de développement entres les pays et les régions
· Consultations régulières entre les pays d'accueil et les pays d'origine pour identifier et supprimer les obstacles de mobilité ;
· Devoirs des pays de la CE de conseiller et d'informer les migrants et les rémigrants potentiels, soit au région de départ, soit au région d'arrivée ; établissement d'un banque de données contenant des villes européennes pour l'information des migrants qui s'intéressent à la mobilité
· Avancement de partenariats de villes en vue de l'accompagnement de la migration et la rémigration
· Documentation de "Best Practices" sur le niveau communal de la mobilité
· Avancement et établissement des modèles scolaires plurilinguistiques
· Une publication de la CE serait nécessaire qui pourrait être un guide de comportement pour les communes pour apprendre de s'occuper du besoin de mobilité des migrants
· Poste d'observation de la CE pour assurer la libre circulation
· Reconnaissance dans toute la CE des certificats terminaux scolaires (obtenus dans un autre pays-membre de la CE) et reconnaissance des certificats terminaux scolaires obtenus dans les pays tiers en prenant pour base des critères de reconnaissance qui sont standardisées pour toute l'Europe

Il est dans l'intérêt culturel, social et économique de l'Union Européenne et leurs états-membre d'assurer la mobilité des migrants/migrantes. Toutes les conditions préalables et toutes les conditions-cadre légales, comme maintien des la plurilinguisme, qui sont nécessaires pour arriver à ce but, doivent être créer. La commission est appelée à ce sujet d'éliminer tous les obstacles de mobilité, d'une part par l'exécution conséquente des mesures déjà décidées dans les pays-membre, et l'autre part par l'enlargement des instruments existants pour la réalisation de la libre circulation.
Il doit être soulignés que les règlementations légales existantes sur le niveau de l'état national ne satisfaient pas les développements sociaux globals qui se montrent aussi dans les besoins de mobilité des migrants/migrantes.
Comme notre investigation le montre, la politique de migration va se voir confrontée à l'avenir avec le paradoxe supposé que l'intégration et la mobilité ne sont pas de contradictions. Car l'avancement de l'intégration, c'est à dire particulièrement la possibilité de joindre le marché de travail et le système d'enseignement, est une condition pour correspondre aux besoins de la mobilité.
Sous ces conditions, qui doivent être établies et appuyées, la mobilité peut agir en tant que capacité d'exercer des droits contre la discrimination.


F. Evaluation externe
Prof. Dr. Maria Dietzel-Papakyriakou
Université Essen

Déroulement méthodique de l'évaluation
L'évaluation s'appuie sur l'observation participante aux rencontres et durant toute la durée du projet. Nous avions analysé tous les matériaux du projet, les procès-verbaux et les enregistrements sur bande magnétique pendant les rencontres qui ont été transcrits.
La base pour l'évaluation étaient les buts communs du projet, comme ils étaient formulés dans la conception demandée et comme ils étaient modifiés et complétés par le déroulement du projet, les discussions communes, l'interrogation des experts et le forum. Due à la courte durée du projet on n'avait pas prévu des phases d'ouverture, d'épreuve, de prétest et/ou d'implantation. Tous les développements de processus et de conception qui se produisent quasi obligatoirement dans un tel projet explorateur devaient être rendus, observés et considérés en même temps. L'évaluation n'était pas une question de contrôle, mais il s'agissait de trouver une position entre l'engagement et la distance.

En regardant les termes du problème et son caractère expérimentel-innovatif, l'évaluation a été conçu en tant qu'accompagnement du processus. Devant le dessous des termes du projet, on a choisit la disposition méthodique de la recherche d'action. L'évaluation ne se comprend pas comme instance extérieure qui mesure et vérifie, mais comme partie du processus de développement. Une autre disposition possible serait de commenter et d'évaluer le projet ex post d'une perspective à distance. Mais cela reviendrait à manquer la chance de tirer des conséquences dès le début du projet et de renvoyer les résultats aux partenaires du projet. Avant tout, on n'aurait pas examiné d'une manière constante la revendication de définir les questions et les aspects de l'investigation près de l'exercice. Au cours du déroulement, l'évaluation était plutôt une modération de l'évaluation propre des partenaires de coopération. L'évaluation propre menait à une communication et aussi une coopération améliorées et avait une influence motivante et activante. La recherche des actions regarde les processus de communication comme processus d'apprentissage pendant lesquels tous les participants se transforment. Donc, les résultats venant des évaluations qui procèdent à partir de la recherche des actions, sont à même à indiquer à la diversité des facteurs et leurs restrictions, et cela à cause du point de départ qualitatif. Ils ont une signification d'exemple et permettent la formation de typologies. Des processus qualitatifs regardent le déroulement de la recherche d'une manière procédurière et aperçoient donc les processus de modification du champs d'investigation, des procédés de la recherche, des personnes participantes, mais aussi des termes du problème.

Les buts du projet
En tant que but du projet, on a formulé la mobilité des migrants. On a postulé ultérieurement que la mobilité soit une stratégie appliquée par les migrants pour s'échapper aux situations discriminantes et/ou pour saisir des options. Le projet avait pour but de vérifier cette hypothèse. En outre, on a voulu déterminer les obstacles qui s'opposent à la mobilité et les moyens pour les éliminer. Dans une première phase, on a défini en tant que groupe ciblé les migrants de nationalité européenne dans les Etats membres de la CE.

Le sujet "Mobilité en tant que capacité juridique contre la discrimination" était un défi pour tous les participants et pour quelques partenaires de coopération un travail pionnier. " Mobilité " en tant que but du travail de migration et/ou le démontage des obstacles de mobilité se met en croix aux points de départ établis. Si on définit la mobilité comme but positif qui mérite d'être encouragé, cela signifie la mise en doute des conceptions d'action actuelles pour l'intégration des migrants. La thèse prononcée et provocante que la mobilité doit être comprise comme capacité juridique contre la discrimination, était un défi même au sein du groupe. Le doute concernant l'importance du sujet parvenait de temps en temps dans la première phase du projet. La plupart des objections concernant la conformité de la thèse " Mobilité en tant que capacité juridique contre la discrimination " ont été exprimées par Stichting NetWerk. L'organisation examinait aussi la situation sur site à l'aide de données statistiques pour revoir cette question locale. C'était surtout Stichting NetWerk qui formulait des questions critiques et sceptiques pour les objections qui ont été exprimées ultérieurement pendant l'interrogation. Donc, il devenait clair dans le groupe qu'il était nécessaire de ne pas seulement examiner la question du projet à rechercher, mais de justifier sa légitimation d'une manière absolue et constante. Quand l'interrogation des experts a commencé dans la deuxième moitié du déroulement du projet, la force de justifier s'est déplacée vers l'extérieure. Dès lors, un " esprit de corps " s'est développé dans le groupe du projet. Car maintenant, il s'agissait de représenter le sujet à l'extérieur et de le défendre offensivement envers les autres.


Supposition de base du projet et définition des termes
Dans la première partie du travail et pendant les premières séances c'étaient les définitions des termes qui prenaient de la place. Les deux notions fondamentales " mobilité " et " discrimination " ont été définies dans un premier pas dans le contexte des expériences différentes dans les pays des partenaires. Y compris étaient les quatre pays suivants : L'Allemagne, la Grèce, les Pays-Bas et l'Autriche et les niveaux comme l'autoorganisation, le travail d'intégration des communes ainsi que la recherche scientifique. Il s'est révélé qu'il était vraiment difficile de trouver un consensus qui pourrait être porté pareillement par tous les partenaires. L'intérêt pour les faits des partenaires de coopération a varié considérablement. En ce qui concerne le niveau communal, p.ex., la question de la portée pratique, particulièrement la question concernant les possibilités de traduire et d'implanter les résultats du projet avait une priorité absolue (Stichting NetWerk), tandis que pour les partenaires grecs beaucoup d'aspects étaient négligeables, car ce pays commence à étudier le phénomène de migration.

Plus concrètes la discussion et la liaison aux différentes conditions des partenaires de coopération devenaient, plus difficile devenait une compréhension. La première rencontre n'a pas su réaliser l'harmonisation prévue. La deuxième rencontre s'est vue sous la contrainte de devoir trouver une harmonisation de conception et de définition. Donc, on avait déjà investi un quart de la durée du projet. A ce sujet, la deuxième rencontre à Almelo était critique. Une tâche urgente du projet, à savoir l'opérationnalisation de la thèse concernant le développement du guide pour les discussions avec les experts, se trouvait sur l'agenda de cette rencontre. Le guide et le plan de déroulement de l'interrogation des experts devaient être adoptés pendant cette séance, sinon, le calendrier total serait devenu caduc. La discussion a commencé de nouveau à la clarification de la conception du projet et s'est enlisée aussitôt. Le budget de temps n'était pas assez suffisant pour continuer pas à pas à cette définition des termes. C'était la raison pour avancer le guide. Ce recours à une question concrète avait un effet catalyseur. En prenant pour base le guide, on s'est mis d'accord sur les termes principaux de la conception. Le procédé octroyé par la période étroite, était très déterminé, mais il permettait de venir à un premier accord à cause de la rétroaction. En tant que base commune, c'était surtout l'importance de la mobilité, bien qu'il n'y eût pas de matériel statistique de tous les pays pour assurer cette supposition centrale. A ce moment on a aussi déclaré que la mobilité doit être évaluée en tant que stratégie positive de la vue des migrants. On s'est mis d'accord sur ce dénominateur commun parce qu'on n'a pas pu arriver à une conformité plus grande à ce moment. Car il y avait des hypothèses différentes chez les partenaires de coopération et des conditions cadre relatives aux pays en ce qui concerne les effets sur les processus d'intégration des stratégies de mobilité individuelles des migrants et quels effets celles-ci peuvent avoir pour la collectivité sur le plan communal et de l'Etat national.

Enfin on a décidé la structure de l'investigation, y compris le guide, les sondages et la modalité de procéder. Cela est devenu possible parce que la réponse à certaines questions
1. était mise entre parenthèse et fut reportée aux séances futures
2. avait été déléguée à l'interrogation des experts.
Par cela, une partie des tensions accumulées s'affaiblit. L'interrogation des experts servait de moratoire, pendant laquelle les partenaires de coopération arrivaient à une autre mise au point. A ce sujet, deux aspects importants doivent être soulignés :

a. Les partenaires de coopération.
La composition du groupe de projet est fondée sur une initiative de BAGIV. Les partenaires de projet représentent des opinions différentes en ce qui concerne le désir du projet et ils sont engagés dans les champs divers de travail (sciences, travail communal, autoorganisation, représentation politique). Les conditions de départ et les implications étaient tout à fait divergentes. Cela résultait dans un champs de tensions complexes comprenant des tâches et des attentes différentes et partiellement contraires. La grande hétérogénéité des perspectives laisserait attendre de grandes difficultés lors de l'harmonisation à l'égard des conditions de travail existantes et du cadre étroit du déroulement du projet. Mais dès le début, le groupe du projet était conscient de cette complexité. L'ensemble des tâches menait toujours à des accentuations différentes entre les sections, et il y avait aussi des phases où une section obtenait une plus grande importance qu'une autre et vice versa. Des aspects que l'on n'avait pas considérées a priori, jouaient un grand rôle tout à coup. Ce n'est pas étonnant; les connaissances nécessaires ne peuvent souvent être gagnées, en cas d'un tel plan de recherche exploratrice, que pendant l'exécution du projet. Donc, le groupe devait concrétiser, vérifier et intégrer la structure de la recherche et il devait la modifier de nouveau au cours de la phase de déroulement.

La nécessité de chercher et modifier sans cesse était fondée sur la situation que lors du début du projet dans le groupe du projet se sont opposés d'une part les praticiens et d'autre part les scientifiques, les deux parties avec leurs attentes différentes. La stratégie du projet était de ne pas confronter les deux perspectives, mais de mettre l'une en tant que complément et correction à coté de l'autre. La division du travail n'était pas regardée comme séparation des fonctions (l'une pour la pratique, l'autre pour la recherche etc.), mais comme approche différente en ce qui concerne le contenu, qui sait mettre en corrélation le sujet de la recherche scientifique, le rapport à la pratique et l'importance sociopolitique. Le déroulement du projet était conçu de manière qu'il n'était pas prévu de venir consécutivement de la recherche à la pratique. Dès le début, la question de recherche devait être formulée, en laissant participer les praticiens, d'une telle manière et de sélectionner les procédés d'investigation et d'évaluation d'une telle manière que les praticiens voient représenté leur désir et qu'ils peuvent s'identifier avec ce procédé. Que cela n'était pas d'évidence, se laisse relever du fait que les praticiens l'exigeaient dans chaque séance.

Il était nécessaire d'obtenir des précisions sur l'objet de recherche. Certes, il y a une discussion théorique sur la mobilité, mais elle n'a aucun rapport avec les autres sujets, comme p.ex. les questions d'intégration. Il n'y a guère de connaissances pratiques sur cette question. Comme il n'y avait donc pas beaucoup de connaissances et d'expériences en ce qui concerne le sujet négligé jusqu'à ce jour, à savoir la mobilité des migrants, il s'agissait de préciser d'une manière innovative et en échange avec les partenaires de coopération l'idée du projet pendant le déroulement du projet, de concrétiser, valider et transformer la structure de la recherche. Le but n'était pas de réduire la pluridimensionalité et la complexité de la question à rechercher, mais de saisir autant de facettes que possible.

b. L'hétérogénéité des perspectives et les conditions de départ des partenaires de projet
Dès le début, c'était la grande hétérogénéité des perspectives qui menait à ce qu'une compréhension conceptuelle ne devenait possible que par voie de limitation de quelques termes centraux. Cette économie spécifique de travail s'appuyait sur l'approche interprofessionnelle et l'habitus des praticiens qui insistaient sur des résultats immédiats. Pendant que l'hétérogénéité des partenaires de coopération, qui reste aussi un but à atteindre, pourvoit la diversité et l'innovation, le cadre étroit du déroulement est contreproductif. Dans ce projet, le succès du travail est dû plutôt aux personnes concernées qui ont trouvé très vite un style de travail coopératif. Elles ne craignaient pas de mettre en danger le projet par la mise en évidence de difficultés et la désignation de problèmes. Que la relation interpersonnelle était bonne et la discussion des sujets ne devait pas être reportée à cause des considérations individuelles, s'est fait d'une part grâce à la grande professionnalité et d'autre part grâce à un accord fortuit des aversions des partenaires de coopération. Mais on ne peut toujours compter sur ce dernier facteur qui ne peut pas être planifié. Etant donné qu'en cas des participants il s'agissait de professionnels venant du travail interculturel, les compétences se trouvaientt dans la communication transculturelle. En tout cas, tous les participants étaient conscients et connaissaient les difficultés et les déplacements sémantiques possibles dans la communication de manière qu'ils ne se rapportaient pas seulement aux réalités différentes des évènements de migration, mais ne pouvaient préparer que de manière sélective les informations pour les autres partenaires de projet. Ici, comme dans chaque communication, on a préparé un réservoir de connaissances qui fut complété et différencié pendant le déroulement du projet jusqu'à sa fin.

La langue du travail du projet était la langue allemande. Les partenaires de coopération disposaient de divers degrés d'affinité et/ou de distance. Pour les partenaires d'Autriche, les avantages de pouvoir agir dans leur propre langue maternelle, étaient évidents. Pour les partenaires d'Allemagne, elle était leur langue de contexte. Une distance plus grande se laissait sentir chez les partenaires de coopération des Pays Bas et de la Grèce. Tous les participants étaient conscients du problème de la référence culturelle de la manifestation linguistique et de l'asymétrie linguistique. Il en résultait une haute prétention et le besoin intensif de définir les termes. Il fallait réduire le plus possible les différences de signification résultant des vues différentes et surtout des références de contexte différentes des partenaires.

Nicos Poulantzas Society, le partenaire de coopération de la Grèce, avait eu les conditions les plus difficiles du projet. Dans ce pays, il n'y a guère d'institutions qui s'occupent d'une manière explicite des questions de migration et/ou il n'y a guère une infrastructure équivalente. Par le caractère restreint même des ressources existantes et les marges de manœuvre la Grèce semblait être le pays convenable pour ventiler la question de la perspective de l'Etat nationale. Cette question était une des plus difficile du projet, car il s'agissait ici de lier une considération jusqu'ici rapportée à l'individu (à savoir la mobilité en tant que stratégie individuelle des migrants) à un débat sociopolitique global. A cause de la désignation de la fondation Poulantzas en tant que titulaire et initiateur d'un tel débat, on lui a conféré la tâche d'entrecroiser les perspectives micro et macro. Cependant, le partenaire de coopération avait de grands problèmes logistiques en ce qui concerne l'interrogation des experts. La situation locale était tout à fait différente des conditions de départ chez les autres partenaires du projet. L'intégration dans le projet était très difficile. Les processus de migration étaient d'une autre qualité, car ici les problèmes de migration illégale et de migration en transit se mettaient en évidence. Donc, la perception des experts interrogés était conforme. Le niveau communal fut représenté par Stichting NetWerk. Les partenaires de coopération néerlandais étaient le sismographe du côté pratique du projet. Le partenaire est relié au travail local et doit servir la pratique d'intégration coutumière. Il ne serait pas réaliste de causer un change de paradigmes dans les conceptions d'intégration. Le but était plutôt de faire comprendre que le travail d'intégration et la mobilité ne se trouvent pas en opposition au but. Dans un pas intermédiaire nous avons réussi à faire remarquer la mobilité et sa réalité et à gagner des acteurs importants et interrégionaux pour l'interrogation des experts et pour le forum. Les partenaires de coopération, à savoir l'Université d'Essen et l'Institut sociologique de l'Université de Vienne : Ils disposaient de connaissances et d'expériences de recherche à ce sujet. Contacter les experts était simple à cause des rites du milieu universitaire. Dû aux contacts existants des projets terminés on pouvait prendre recours aux habitudes de la communication. A Vienne, les experts étaient à contacter sur courte distance; le partenaire de coopération de l'Université d'Essen ne pouvait pas respecter le plan de l'interrogation à cause des distances assez grandes. Bundesarbeitsgemeinschaft der Immigrantenverbände in der Bundesrepublik Deutschland (BAGIV): Ce partenaire de coopération, en tant que confédération des autoorganisations de migrants, se voit obligé à une représentation offensive des intérêts des migrants. Il initiait le projet par la perspective intérieure et les connaissances de l'expert en regard des avantages de la mobilité pour les migrants. Il avait en vue plutôt l'identification des obstacles de mobilité et les instruments pour surmonter ces obstacles et la stratégie d'argumentation pour le débat politique concernant la migration. BAGIV était responsable de la coordination du projet. Ici, les compétences de ce partenaire aux champs de communication et de modération, gagnées par sa participation pendant de longues années aux débats publics quant au sujet de la migration, étaient avantageuses pour le projet.

Environnement du projet : Conditions de contexte sociopolitiques
Le déroulement d'un projet est toujours soumis aux conditions contextuelles externes. La migration est un sujet sociopolitique qui est combattu sévèrement et donc, il est impossible de la découpler des discussions publiques. Le travail du projet était influencé par deux événements significatifs. D'une part, la discussion concernant la migration s'était aggravée en Allemagne: Elle a été incitée par le rapport d'immigration de la commission de Mme Süßmuth et le projet du ministre de l'Intérieur pour la loi sur l'immigration. Une discussion controversée sur les questions de migration dominait en même temps le public en Autriche. D'autre part, le 11 septembre entamait une analyse des questions de migration, qui s'est fortement concentrée sur les considérations de la politique de sécurité. La mobilité des migrants semblait dans ce cadre comme un risque de sécurité. Néanmoins, on a essayé dans le groupe du projet de séparer le principe de la politique quotidienne, mais on peut supposer que les réponses des experts interrogés ont réfléchi implicitement aussi les débats publics courants. C'est un succès du projet qu'il n'y avait guère d'annulations de la part des participants au forum à Berlin malgré ce climat de crise. Mais les événements ultérieurs ont mené à ce que ce sujet n'a trouvé que peu de résonance dans la presse pendant la période avant le forum et qu'il y avait seulement un écho minimal dans la presse pendant et après le forum.

Déroulement : L'interrogation des experts
Concernant le sondage, donc le cercle des experts à interroger, on a déterminé un catalogue des sections où trouver les experts et obligatoire pour tous les partenaires de coopération. La sélection concrète a été adaptée aux données locales et elle incombait donc aux partenaires de coopération. On avait plusieurs lieux et périodes de relevés ainsi que de pondérations diverses de termes du problème, c'est-à-dire des groupes différents de personnes et de situations-type. En cas d'une telle requête il ne s'agit pas d'établir un sondage selon les procédés méthodiques normaux étant donné que la représentativité pour un ensemble fondamental et la comparabilité dans le sens des groupes de contrôle n'est ni poursuivie, ni réalisable. Le sondage se constitue elle-même (après l'initiation par les partenaires de coopération) et cela par la propre sélection de ceux qui participent à l'étude. Comme on les a approchés à cause de leur statut d'expert, on a désigné le guide de manière qu'ils sont égaux en droit et peuvent prendre position autant que possible. L'interrogation des experts (qui sont tous des professionnels venant de diverses sections du travail de migration) était établie comme validante et participante en ce qui concerne la thèse, et sensibilisante en ce qui concerne le thème de la mobilité.
Le guide était fondé sur la question de recherche formulée dans la demande. Il devait prendre en considération les différentes dimensions, les migrants vieux et jeunes, le sexe, la perspective communale et nationale. C'était un programme considérable et complexe qui est dicté implicitement pour une partie par les exigences de l'avis de concours des programmes de la CE. Les questions ont pu être ventilées dans une profondeur et largeur différentes. Etant donné qu'il s'agissait d'une exploration, ce procédé était admissible. Cependant, on n'a pas réussi à limiter l'interrogation sur le groupe ciblé, á savoir les migrants venant des Etats de la CE. Presque tous les experts ont compris dans leurs réflexions les Etats tiers et les réfugiés - ce qui excédait le cadre du projet.

65% des participants au forum final à Berlin appartenaient au cercle des experts interrogés. Le forum peut être considéré comme un grand succès, malgré les conditions défavorables du contexte politique. Au premier lieu, c'est dû à la composition des participants qui se sont engagés, en tant que professionnels des diverses sections du travail de migration, d'une manière compétente et qualifiée dans le public par la discussion parfois controversée. Peut-être que derrière le grand besoin de discussion des participants se trouvait le choc des événements politiques de ce temps-là, qui rendait urgent des garanties et des estimations urgentes en ce qui concerne les influences éventuelles sur la question de migration.

Autoévaluation des partenaires de coopération
Une autoévaluation des partenaires de coopération a eu lieu et a été considérée lors de l'évaluation. L'autoévaluation á été effectuée pendant tout le déroulement du projet et les rencontres du projet et elle a été effectuée séparément et explicitement encore une fois comme action finale à la fin du projet. On a formulé de nouveau les buts de projet et leurs interdépendances et on a comparé les effets atteints, projetés et inattendus avec les objectifs. Les partenaires de coopération ont présenté le bilan et ont pris position en réfléchissant, entre autres dans le sens de se distancer eux-mêmes, sur leur compréhension de rôle. Un processus d'évaluation, établi systématiquement sous ce forme, peut et doit contribuer dans le cadre de cette expérimentation aussi à la transparence des résultats et des expériences ainsi qu'à l'information mutuelle et continue sur les développements et les expérimentations en question..

Par l'autoévaluation, les conclusions et les conséquences de la vue des partenaires de coopération ont été exprimées que l'on aurait implantées s'il y avait une suite du projet sous forme p.ex. d'une phase d'implémentation. Ici aussi, la courte durée du projet s'est avérée négative, justement à un moment où se dessinent les rendements du travail de projet, les expériences et la prise d'habitudes des partenaires dans leurs relations, l'élaboration d'un code commun de discussion, les expériences de la pratique du projet, les explications conceptuelles etc., le projet est terminé. On a noté par voie d'autocritique que la dramaturgie du forum à Berlin a été superposée des événements politiques actuels et qu'on n'a pas réussi suffisamment à lier plus fortement la haute compétence des participants par des contacts ultérieurs, des confirmations et des enquêtes. Egalement dans cette vue, la courte durée du projet ne laisse aucune possibilité, à moins que le forum n'ait servi en tant que point final, mais comme pas intermédiaire au cours du projet.

Bilan
Au début du projet, nous ne savions pas beaucoup sur l'objet de recherche "Mobilité des migrants". Il n'y avait pas de publications scientifiques ou d'études empiriques comparables sur le thème spécifique de mobilité en tant que capacité d'exercer ses droits contre la discrimination. A ce sujet, il s'agissait de l'exploration d'une hypothèse dont la cohérence et même la légitimation ont été mises en question par quelques experts, et dans un cas exceptionnel sous forme d'un refus véhément. Le dessin de la recherche était complexe parce que la section d'objet à analyser incluait beaucoup de perspectives différentes et en partie en contradiction. Néanmoins, nous avons réussi à préciser l'importance et le caractère explosif de la thèse. Les résultats obtenus sont valides. Le groupe de projet a compris l'évaluation comme instrument d'apprentissage et lui-même comme système étudiant.

Nous avons réussi à décrire et à expliquer des rapports et à les comparer en prenant en compte les différentes perspectives relatives aux groupes ciblés et aux champs d'action et à décrire les faits plus précisément. Il est possible d'en tirer des conclusions pour les actions professionnelles dans le travail d'intégration. Mais un tel projet d'une assez courte durée n'est pas à même d'introduire un changement de paradigmes dans la discussion sur la migration. Néanmoins, on a précisé que la mobilité est une dimension sérieuse dans la vie des migrants laquelle on a négligée jusqu'ici et qui rend un changement de paradigmes absolument nécessaire.

Donc, on peut comprendre ce projet comme un premier pas pour indiquer le déficit de recherche et de discussion dans ce domaine. C'est un mérite de ce projet qu'il a contribué à présenter plus fortement au public des experts cette dimension du processus de migration qui a été jusqu'ici ignorée, et de la mettre en conscience. Ce résultat e été confirmé également par l'interrogation des experts et la discussion avec le public des experts au forum. Des instructions d'action immédiates et des assistances pour la pratique ne peuvent pas être attendues d'un projet d'une durée d'un an. Mais faire comprendre le sujet comme une perspective nouvelle et une modification de conscience peut contribuer à la longue au changement de la pratique.

Les publications sur le projet, mais aussi la suite des études scientifiques relatives à la mobilité peuvent initier d'autres développements. P.ex. à l'Université d'Essen il y a maintenant un projet de thèse qui regarde la mobilité des migrants et qui donne suite au projet.

Les partenaires de coopération ont déclaré finalement qu'ils vont continuer à leur lieu de séjour le débat scientifique et la réflexion concernant les implications théoriques et pratiques de la mobilité. Ils sont très intéressé à s'engager ultérieurement dans le sujet de la mobilité, à savoir dans les coopérations transnationales à faire entrer d'autres partenaires nationaux et de pratiquer un travail publicitaire plus décidé.

 


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